Des classes d’étudiants participent aux expérimentations

Deux classes de seconde du Lycée du Chesnoy (45) ont participé à la collecte de litière et à des prélèvements de sol (14 novembre et 1er décembre 2016).

 

 

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Notation de l’état sanitaire des arbres

Suite à la rencontre avec le Département Santé des Forêt en juin (voir article correspondant), des notations de l’état sanitaire des arbres ont été réalisées sur les placettes OPTMix en collaboration avec l’université d’Orléans (Cécile Barbaroux, Aurélien Salle, laboratoire LBLGC), l’ONF (Michel Sottejeau) et le Département Santé des Forêt (DSF). Ces notation ont eu lieu du 5 septembre au 14 septembre. Les protocoles de notation du DSF ont été appliqué sur environ 400 arbres. Ces notations permettront de mieux interpréter les analyses sur la croissance intra-annuelle et le stockage des réserves (voir article correspondant).

 

Expérimentations en cours sur les effets de la sécheresse

Après un printemps 2016 très pluvieux une sécheresse importante s’est installée de juillet à août avec des précipitations très faibles (20 mm sur les deux mois) et des températures très élevées (plusieurs jours supérieurs à 35°C). Ces conditions climatiques ajoutées aux conditions de sols très contraignantes de la forêt d’Orléans ont entraîné un stress important pour les arbres. Afin de mieux comprendre les effets de la sécheresse sur le fonctionnement hydrique des arbres, des expérimentations ont été réalisées pendant l’été dans le cadre de la thèse de Jordan Bello (doctorant Irstea). Deux méthodes ont été mises en oeuvre : la première méthode est basée sur la mesure du potentiel hydrique foliaire de base et l’autre sur la mesure du rapport isotopique de l’oxygène (O18 et O16) contenu dans l’eau du sol et dans l’eau des végétaux. Ces méthodes permettront d’estimer le stress subit par les arbres et d’estimer la profondeur d’acquisition de l’eau par les arbres. L’échantillonnage a été réalisé de façon à savoir si le stress et la profondeur d’acquisition de l’eau en cas de sécheresse dépendent de la composition du peuplement (pur ou mélangé).

 

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Installation de 210 collecteurs pour estimer la surface foliaire et la production de graines

Dans le cadre de la thèse de Jordan Bello, 210 collecteurs ont été installés entre juillet et septembre 2016 sur l’ensemble des placettes ouvertes OPTMix (21 placettes de 0.5 ha). Ces collecteurs permettront de récolter les feuilles de chêne et les aiguilles de pin afin de calculer la surface foliaire totale des peuplements pour les différentes compositions (pur chêne, pur pin et mélange) et densités (faible, moyenne et forte) présentes sur le dispositif. Les collecteurs resteront en place pendant au moins deux années consécutives. Ces collecteurs serviront également à estimer la production de graines par les arbres dans le cadre des études sur la dynamique de la végétation.

 

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Une nouvelle série de photographies hémisphériques

Du 20 juin au 13 juillet, des photographies hémisphériques sont réalisées sur l’ensemble des placettes du dispositif OPTMix. Ces photos (environ 200), couplées à des capteurs de lumière permettront d’estimer l’éclairement relatif sous le couvert forestier en peuplements purs et mélangés.

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Rencontre avec le Département de la santé des forêts (DSF), 10/06/2016

François-Xavier Saintonge, chef du Pôle interrégional nord-ouest du département de la santé des forêts (DSF), Michel Sottejeau correspondant-observateur ONF du DSF pour le Loiret et Aurélien Salle de l’université d’Orléans sont venus rencontrer une petite délégation de chercheurs et techniciens IRSTEA afin d’échanger sur le suivi sanitaire du dispositif. L’objectif de cette matinée était double. D’une part comment caractériser l’état sanitaire des différentes placettes OPTMix et d’autre part comment mettre en place un suivi spécifique lors d’une attaque caractérisée. Cette année c’est l’hibernie défeuillante (Erannis defoliaria) qui est à l’oeuvre.

Le DSF nous a fait part de son expertise et nous a rassuré sur l’attaque actuelle de nos placettes. Des possibilités de protocoles ont été évoquées sur le terrain, et des mesures ont été planifiées.

Sandrine Perret et Vincent Seigner (Irstea)

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Projet sur les réserves glucidiques dans les arbres avec l’Université d’Orléans

Dans le cadre d’un projet collaboratif avec Cécile Barbaroux  et Aurélien Salé du Laboratoire de Biologie des Ligneux et des Grandes Cultures (LBLGC) de l’Université d’Orléans, nous avons collecté des échantillons au niveau des troncs et des grosses racines de chênes (à la mi-mai) et de pins (début juin). L’objectif est d’étudier comment la compétition intra et inter-spécifique module les pools de réserves carbonées des arbres et l’allocation entre croissance et mise en réserve. Un autre prélèvement est prévu à l’automne, et l’analyse des échantillons et des données feront l’objet d’un stage de Master 2 l’année prochaine.

Nathalie Korboulewsky (Irstea)

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Premier comité de thèse de Jordan Bello, 10 mai 2016

Le premier comité de thèse de Jordan Bello (Doctorant, Irstea Nogent-sur-Vernisson) a eu lieu le 10 mai 2016 à Paris (AgroParisTech).

Sa thèse, co-financée par la région Centre Val de Loire et l’ADEME, est ancrée sur le dispositif OPTMix et cherche à répondre à la question suivante :

« Le mélange des essences et la diminution de la densité sont–elles des stratégies sylvicoles adaptées au changement climatique ? »

Les participants de ce premier comité de thèse :

– Laurent Augusto, Inra de Bordeaux
– Damien Bonal, Inra de Nancy-Lorraine
– Cécile Vincent-Barbaroux, Université d’Orléans
– Nicolas Delpierre, Université Paris-Sud 11
– Miriam Buitrago, ADEME Angers
– Nathalie Korboulewsky, Directrice de thèse (Irstea)
– Patrick Vallet, Encadrant (Irstea)
– Philippe Balandier, Co-encadrant (Irstea)
– Thomas Perot, Co-encadrant (Irstea)

Une station météo est maintenant disponible en forêt d’Orléans

IRSTEA et l’Office National des Forêts ont installé un poste climatique de référence au Carrefour de la Résistance au cœur de la Forêt domaniale d’Orléans. Les chercheurs et gestionnaires travaillant sur cette forêt auront désormais accès à des données de températures, d’humidité de l’air, précipitations, rayonnement , vitesse et direction vent.

La station est opérationnelle depuis avril 2016.

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Mesures Lidar terrestre sur OPTMix, 14-18 mars 2016

Dans le cadre du projet ScanComp (projet Labex Arbre, porté par Ignacio Barbeito de l’Inra Nancy), une campagne de mesure Lidar terrestre a eu lieu du 14 au 18 mars 2016.

L’objectif du projet est d’étudier l’influence de la composition du peuplement (pur ou mélangé) et du statut des arbres (petit, moyen, gros) sur la forme des houppiers de chêne. 81 arbres seront scannés au total.

 

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