Expérimentations en cours sur les effets de la sécheresse

Après un printemps 2016 très pluvieux une sécheresse importante s’est installée de juillet à août avec des précipitations très faibles (20 mm sur les deux mois) et des températures très élevées (plusieurs jours supérieurs à 35°C). Ces conditions climatiques ajoutées aux conditions de sols très contraignantes de la forêt d’Orléans ont entraîné un stress important pour les arbres. Afin de mieux comprendre les effets de la sécheresse sur le fonctionnement hydrique des arbres, des expérimentations ont été réalisées pendant l’été dans le cadre de la thèse de Jordan Bello (doctorant Irstea). Deux méthodes ont été mises en oeuvre : la première méthode est basée sur la mesure du potentiel hydrique foliaire de base et l’autre sur la mesure du rapport isotopique de l’oxygène (O18 et O16) contenu dans l’eau du sol et dans l’eau des végétaux. Ces méthodes permettront d’estimer le stress subit par les arbres et d’estimer la profondeur d’acquisition de l’eau par les arbres. L’échantillonnage a été réalisé de façon à savoir si le stress et la profondeur d’acquisition de l’eau en cas de sécheresse dépendent de la composition du peuplement (pur ou mélangé).

 

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